Le blog du Petit Vapoteur

Royaume-Uni : Une nouvelle étude en faveur de la vape, à quand en France ?

09/12/2022  /   L'actu de la vape

Alors que la taxation du tabac s’apprête à augmenter de nouveau en France et que, à notre grand regret, cela semble être le seul levier que se décide à utiliser notre cher gouvernement, le Royaume-Uni vient de publier une nouvelle étude sur les effets de la cigarette électronique. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est qu’une nouvelle fois, les études et les chiffres parlent d’eux-mêmes !

Elisabeth Borne, notre première ministre actuelle, n'hésite pas à se montrer devant les médias, vapoteuse en main !

Une nouvelle étude au Royaume-Uni considère la vape moins nocive que le tabagisme

Considéré comme avant-gardiste dans le monde de la vape, le Royaume-Uni est l’un des rares pays à oser réaliser des études mettant en avant les bienfaits de la e-cigarette et à le recommander clairement comme outil de sevrage tabagique. Et avec cette dernière publication, le Royaume-Uni prouve l’efficacité de ses mesures et fait une fois de plus preuve de transparence. Voici donc les deux éléments principaux à retenir de cette enquête :

  • Si le vapotage est toujours considéré comme étant 95% moins nocif que la cigarette classique, elle n’est pas sans risque pour les personnes n’étant pas fumeurs. Amis non-fumeurs, merci de ne pas vous y aventurer.
  • L’impact du vapotage passif sur les personnes exposées. Dans le rapport publié, les analyses observées n’ont révélé aucune “augmentation significative”de biomarqueurs toxiques, ce qui signifie que le vapotage passif limite les risques pour votre entourage. L’odeur et les risques sanitaires du tabac classique en moins, c’est tout votre entourage qui vous remerciera.

Essayez, vous verrez, vos amis vous remercieront d'adopter la cigarette électronique.

Enfin, preuve de la transparence du gouvernement britannique, l’officialisation de la hausse du nombre de vapoteurs parmi les mineurs, le chiffre croit de 4.8% en 2020 à 8.6% actuellement. S’il faut prendre en compte la baisse du nombre de fumeurs dans cette population, 6% en 2022 contre 6.7% en 2020, il ne faut pas exclure le succès récent de la puff. En effet, ils seraient plus de 50% à en avoir consommé au moins une fois durant 2022. Nul doute que les autorités sanitaires du Royaume-Uni sauront réagir avec efficacité et rapidité.

Nous pourrions nous dire que le Royaume-Uni est un cas isolé parmi les gouvernements recommandant la vape, et c’est vrai. Mais d’autres pays se penchant sérieusement sur la question de la cigarette electronique apportent également des éléments de réponse concrets.

L’exemple de la Nouvelle-Zélande

Ce 17 novembre, le ministère de la Santé néo-Zélandais a publié son rapport annuel sur le tabagisme au sein du pays. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a matière à s’inspirer. Dans un premier temps réfractaire à la commercialisation de la cigarette électronique et des e liquides nicotinés, le pays a ensuite changé son fusil d’épaule … et a tiré dans le mille.

Le ministère de la Santé, soutenu par l'ensemble du gouvernement néo-Zélandais,

n'hésite pas à promouvoir la vape et ses bienfaits. 

Le pays ne compte plus que 8% de fumeurs alors qu’il en recensait 15% en 2017. La France en compte 26% actuellement… Autre chiffre, seulement 1.1% des mineurs s’avouent consommateurs de tabac classique. Des chiffres qui témoignent de l’efficacité de la vape et d’une politique de recommandation encadrée de la cigarette électronique.

Qu’attend-on en France ?

Et comme vous le savez, chez Le Petit Vapoteur, nous avons parfois tendance à nous interroger sur ses sujets. Alors, si les différents gouvernements étrangers semblent plus à même d’étudier les bienfaits de la cigarette électronique, qu’attendons-nous pour nous en inspirer et adopter une politique de recommandation de la vape comme outil de sevrage tabagique efficace ?

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