Le point sur la nicotine et la e-cig avec Béatrice Lemaitre, tabacologue.

Lors du premier sommet de la vape à Paris en septembre dernier, Le Petit Vapoteur a eu la chance de rencontrer Béatrice Lemaitre. B. Lemaitre est une tabacologue qui prend le temps de s’intéresser à la cigarette électronique et n’hésite pas à rencontrer les professionnels de la vape. C’est d’ailleurs en nos terres normandes que nous nous sommes donnés rendez-vous au mois de janvier pour un échange riche d’information.

- Comment vous êtes-vous intéressé à la cigarette électronique et la vape ?
En tant que tabacologue, j’ai vraiment découvert la cigarette électronique grâce aux nombreux fumeurs rencontrés en consultation. Leurs interrogations, leurs questions, m’ont amené à travailler sur le sujet. C’était en 2010, au moment des cigarettes électroniques de 1ère puis 2ème génération. J’ai été d’abord très sceptique dans un premier temps, mais sans jamais en décourager l’usage. Je connais trop les méfaits du tabac et la catastrophe écologique pour le corps du fumeur de faire pénétrer, à chaque inhalation plus de 7000 composés chimiques, dont les pires. Mon doute était plus de l’ordre de leur capacité à aider les fumeurs à arrêter complètement de fumer et dans le fait de leur ressemblance, pour les produits de 1ère génération, avec une vraie cigarette. J’ai lu, j’ai fait comme beaucoup de monde des recherches sur internet et, en 2013, j’ai participé au Rapport et avis d’experts dur la e-cigarette, mené par le Pr Bertrand Dautzenberg, à la demande de la DGS. Y participait aussi J. F. Etter, de Suisse, qui s’est intéressé depuis longtemps également au sujet (www.stop-tabac.ch). Les débats étaient très animés et les désaccords fréquents.

- Selon vous quel est le premier avantage apporté par la e-cig comparé à la cigarette classique ?
Le premier avantage, et je l’ai constaté de maintes fois, c’est de permettre à de nombreux fumeurs qui n’arrivaient pas à arrêter totalement le tabac (seuls ou avec l’aide d’un traitement validé pour l’arrêt du tabac), ou qui, ayant arrêté, étaient en difficulté pour gérer des situations à risque, à arrêter totalement le tabac, en se sentant BIEN et surtout SANS AUCUNE FRUSTRATION. Quand tout se passe bien, qu’on a une e-cig qui donne toute satisfaction, l’abstinence est durable dans le temps.
Et puis, la vapeur produite par une e-cig n’a rien à voir avec la fumée de cigarettes: une quinzaine de produits issus de la chauffe du e-liquide, sans aucune combustion, contrairement au tabac. Le tabac peut être considéré comme une « arme de destruction massive », une arme qui détruit silencieusement, sur des années, à bas bruit, lentement mais sûrement. Plus de 7000 produits chimiques inhalés à chaque bouffée, dont plus d’une cinquantaine de cancérogènes, du monoxyde de carbone et de la nicotine sous forme gazeuse qui parvient au cerveau, par voie artérielle, en moins de 10 secondes (effet shoot) et, de ce fait, est terriblement addictive.

- La cigarette électronique entraîne-t-elle une addiction ?
La vraie « drogue », très rapidement mais sournoisement addictive, de toutes les drogues, quand on a les « bons" récepteurs cérébraux, c’est la nicotine inhalée, sous forme gazeuse, avec la fumée de tabac. Elle arrive au cerveau en quelques secondes, active violemment les récepteurs nicotiniques de la zone de récompense au niveau du mésencéphale.
La nicotine des substituts nicotiniques comme la nicotine absorbée avec la vapeur de la e-cig, c’est bien de la nicotine, mais ce n’est en rien une drogue. C’est de la « bonne » nicotine, destinée à aider les fumeurs à se détourner, sans manque, du tabac. Elle diffuse efficacement, mais beaucoup plus lentement, dans le corps jusqu’au cerveau. Elle aide à gérer les symptômes de manque et de sevrage quand on souhaite se détourner, sans souffrance, du tabac.
La e-cig fait aujourd’hui naturellement partie de l’ensemble des aides disponibles pour l’arrêt du tabac. La e-cig est certes un produit de consommation courante qui n’a pas un statut de médicament. Par ailleurs, la e-cig peut s’associer à tous les traitements validés pour l’arrêt pour aider à gérer toute situation à risque de rechute, mais peut aussi parfaitement être utilisée seule.

- Comment peut-on évaluer sa dépendance à la cigarette ?
D’abord, il faut savoir qu'on est considéré comme fumeur à partir de 1 cigarette/j et qu'il n’existe pas de petite consommation sans risque et sans dépendance. Certains fumeurs vont rapidement fumer 20 cigarettes ou plus par jour, parfois même plus de 40 cig/j, alors que d’autres n’auront jamais pû fumer plus de 5 cigarettes/j. Bien sûr ces derniers vont penser « je ne suis pas dépendant » car je ne fume que 5 cig/j. A l’inverse, des fumeurs de 20 cigarettes ou plus seront considérés d’emblée comme fortement ou très fortement dépendants. Tout n’est pas aussi simple et il est parfois plus difficile d’arrêter de fumer quand on fume peu: si la dépendance physique est effectivement moindre que chez un « gros » fumeur, d’autres éléments rentrent en compte.
Chez un fumeur qui fume très régulièrement au fil de la journée (besoin répété de maintenir un taux de nicotine suffisant), pour évaluer simplement le niveau de dépendance, il suffit d’une question: « après le réveil, au bout de combien de temps ressentez-vous le besoin de fumer? ». Dans les 30’ ou dès le réveil, il s’agit d’un fumeur fortement ou très fortement dépendant. C’est ce qu’on appelle Time To First Cigarette (TTFC).

- La consommation de cigarette quotidienne, est-ce un indicateur pertinent pour évaluer sa dépendance au tabac ?
Oui et non; car il y a de multiples façons de fumer ses cigarettes. On peut allumer 30 cig/j, mais sans les fumer vraiment toutes de la même façon, certaines restant oubliées dans le cendrier ou jetées à peine fumées. La question la plus pertinente reste le délai entre le réveil et le besoin ressenti de fumer.
Pour les jeunes fumeurs, l’évaluation est plus difficile car la consommation n’est pas encore vraiment installée alors que la dépendance est belle et bien installée. Le test de HONC* est alors plus pertinent.

- Le public parle souvent de surdosage. Faut-il avoir peur de la nicotine ?
On le voit dans notre pratique de consultation avec les substituts nicotiniques quand on préconise d’associer 1 ou plus de 1 patch avec des formes orales (gommes à mâcher, pastilles à sucer, inhaleur, spray buccal). Immanquablement la question « mais je ne vais pas être trop dosé en nicotine? ». Et là, il faut bien expliquer. Le vrai problème est le sous-dosage initial, qui va rendre le sevrage difficile, voire impossible et qui va faire penser au fumeur « Je n’y arriverai jamais! ». La nicotine n’est pas le problème, mais la solution. Mêmes questions quand on évoque l’association patch(s) et e-cig. Les médias ont diabolisé la nicotine alors que ce qui doit être totalement diabolisé ce sont les 7000 produits issus de la combustion du tabac et inhalés à chaque bouffée de cigarette.

- La nicotine présente dans les e-liquides est-elle différente de celle que l’on trouve dans les autres substituts tels que les gommes à mâcher, les patchs ?
La molécule de nicotine que l’on trouve dans le tabac (fabriquée par les racines de la plante), dans la fumée de tabac, dans les substituts nicotiniques, dans les e-liquides est la même molécule. La nicotine est destinée à apaiser les besoins du cerveau.
Ce qui change totalement, c’est son mode d’entrée dans le corps et donc de consommation. C’est comme en cuisine, avec un même ingrédient, les résultats seront différents selon le mode de préparation et de cuisson.
La nicotine de la fumée de tabac, issue de la combustion (850 à 1000°C à l’extrémité de la cigarette) est sous forme gazeuse (arrivée très rapide au cerveau) et est accompagnée des plus de 7000 composés toxiques de la fumée de tabac (dont plus de 50 cancérogènes et du monoxyde de carbone).

En bleu les cellules réceptrices à la nicotine
La nicotine des substituts nicotiniques diffuse lentement et par voie veineuse, sans aucun autre produit.
La nicotine du e-liquide, se trouve naturellement dans la vapeur produite par le chauffage du e-liquide, mais il n’y a aucune combustion. Une quinzaine de produits seulement, et que l’on connait bien, et que l’on sait parfaitement contrôler, l’accompagnent.
Avec une e-cig, le fumeur qui souhaite abandonner le tabac va retrouver des sensations qui lui rappelant la cigarette (le hit) sans l’immense toxicité de la fumée de tabac.

- Est-ce que tout le monde doit commencer avec le même taux de nicotine ou bien doit-il être adapté à chaque personne ?
Ce qu’il ne faut surtout pas, c’est avoir peur d’utiliser un dosage suffisant en nicotine pour commencer. Et puis, il faut faire confiance au fumeur, qui sait intuitivement prendre la dose de nicotine qui lui convient. Chaque fumeur est différent, c’est vrai.
On peut dire que pour un fumeur identifié comme fortement dépendant, ce sera automatiquement le dosage de e-liquide le plus important. Les plus « petits » fumeurs pourront commencer par le dosage intermédiaire.
Il est capital de recevoir les bonnes explications au début, en particulier sur la technique du vapotage initial (aspiration pendant 3 sec). C’est pourquoi je conseille toujours, pour une première utilisation, d’aller directement dans un magasin spécialisé capable de fournir toutes les informations nécessaires. L’achat d’emblée sur internet ne me parait pas une bonne chose (NDR: c'est aussi pour cela qu'il y a des guides et un service de conseils en ligne sur le site du Petit Vapoteur !).

- Peut-on associer e-cig et d’autres substituts nicotiniques ?
Oui, pour un sevrage « sur-mesure » on peut tout-à fait associer substituts nicotiniques et e-cig, comme on peut associer varénicline et e-cig, comme on associe, dans notre pratique tabacologique, patch et formes orales ou varénicline et formes orales. Dans ces cas-là, le dosage en nicotine du e-liquide pourra être moindre. L’avantage est l’aide pour le fumeur à des situations à risques de rechute, comme par exemple les situations de convivialité, mais aussi les situations de solitude et d’ennui. L’objectif est d’aider le fumeur à vivre mieux sans tabac, à être plus calme et détendu, et tout cela sans frustration qui, quand elle existe, conduit fréquemment à une rechute à plus ou moins brève échéance.

- Certains vapoteurs qui débutent se plaignent d’avoir des aphtes ou de tousser depuis qu’ils vapotent. Que peut-on leur dire ?
Il s’agit de deux choses différentes.
Pour les aphtes, cela peut arriver, que l’on arrête seul sans rien, que l’on arrête avec des patch, avec un traitement médicamenteux ou avec une e-cig. Pourquoi? La bouche du fumeur est en contact direct et constant avec la fumée de tabac, qui a un pH différent du pH physiologique de la muqueuse buccale. Il va se produite une kératinisation de la muqueuse buccale. A l’arrêt du tabac, les modifications au niveau de la muqueuse vont entraîner chez certains fumeurs la formation d’aphtes buccaux. Cela passe et n’a aucun rapport avec les moyens utilisés; cela a juste rapport avec l’absence de fumée de tabac dans la bouche. Cela ne se produit, avec la e-cig comme avec les autres traitements, que pour les fumeurs qui arrêtent totalement de fumer.

- Beaucoup de fumeurs redoutent la prise de poids en passant à la e-cig. Qu’en pensez-vous ?
La prise de poids est redoutée par beaucoup de fumeurs. C’est vrai que l’augmentation de l’appétit fait partie des symptômes de manque et de sevrage. C’est vrai aussi que le métabolisme du fumeur est différent de celui du non-fumeur et que, à comportement alimentaire égal le fumeur a tendance à brûler plus de calories et à moins stocker les graisses.C’est vrai que les fumeurs ont généralement un sous-poids de 0 à 2,8 kg pour les hommes et de 0 à 3,8 kg pour les femmes. C’est vrai aussi que les fumeurs qui arrêtent seuls, sans aide d’aucune sorte, par la seule « volonté », prennent souvent du poids.
Avec une aide adaptée, qu’il s’agisse de substituts nicotiniques, ou qu’il s’agisse de la e-cig, la situation est différente. Quand le dosage est bien adaptée, il n’y a pas de symptômes de manque et de sevrage et donc pas d’augmentation d’appétit incontrôlable. De plus, avec l’e-cig, on gère à la fois, sans difficulté et avec plaisir, le manque et on a en prime le côté comportemental.

- Quels taux de nicotine conseillerez-vous pour une personne qui veut passer à la e-cig ?
Surtout pas de sous-dosage initial, de bonnes explications et la possibilité offerte de venir demander conseil s’ils en ressentent le besoin. Encore une fois, la nicotine n’est pas le problème mais LA solution. Donc pas de sous-dosage initial et ne pas vouloir diminuer trop rapidement son taux de nicotine: laisser le temps au temps et avancer tout en douceur.

- De nombreux vapoteurs débutants ont le désir de diminuer rapidement leur taux de nicotine. Que pourriez-vous leur conseiller ?
Qu’il s’agisse de la e-cig ou des autres traitements d’aide à l’arrêt, je répète régulièrement à mes patients « L ‘arrêt du tabac n’est pas une ardoise magique », « Il faut laisser le temps au temps » et » Il est urgent de ne pas se presser ». Alors que l’on fume depuis de très nombreuses années, tout-à coup, quand on décide d’arrêter il faudrait que tout aille vite…Or, pour le cerveau du fumeur, il n’en va pas de même. Outre la dépendance pharmacologique, il existe tout un conditionnement appris de longues années durant, comportemental et psychologique (habitudes, gestion des émotions qu’elles soient positives ou négatives…). Encore une fois, la nicotine n’est pas le problème », mais la solution.
Là aussi, dans ma pratique, je devais souvent rassurer des ex-fumeurs qui avaient arrêté il y a plus d’un an, qui utilisaient régulièrement soit des gommes à mâcher, soit la e-cigarette. Ils allaient très bien, mais étaient rendus anxieux par leur entourage. Quand ils fumaient, on ne leur disait rien…Mais quand, devenus ex-fumeurs, ils continuaient à utiliser des gommes ou la e-cig, de longs mois ou années durant, ils subissaient une pression de leur entourage qui ne comprenait pas…qu’ils continuent à utiliser gommes nicotiniques ou e-cig.
La seule chose importante, c’est de ne plus fumer du tout et de ne plus jamais retourner au tabac.

- Les vapo-fumeurs, qu’en pensez-vous ? La rupture avec la cigarette est-elle préférable ?
Être vapo-fumeur, c’est être fumeur. Seul l’arrêt total de toute consommation de cigarettes a un impact positif sur la santé immédiate et future. Nous l’avons dit plus haut, pour le tabac, il n’y a pas de seuil de non dangerosité. Donc, il est capital de choisir son camps et, à un moment, de switcher totalement pour le e-cig, si c’est ce qu’on a choisi.
Maintenant, vapoter et fumer peut être une première étape vers l’arrêt total. Mais attention! Si cette phase dure trop longtemps, le fumeur va s’installer dans de nouvelles habitudes et l’arrêt total risque de ne plus être envisagé.
Vapoter: oui. Fumer: non.
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- Une femme enceinte qui veut passer à la e-cig lors de sa grossesse, que peut-on lui dire ?
La e-cig ne peut être officiellement recommandé chez la femme enceinte. Maintenant, dans la pratique, si une femme enceinte qui n’arrivait pas à arrêter totalement de fumer, n’y arrive que avec une e-cig, il est évident qu’il ne faut pas la décourager de l'utiliser. Ne pas se tromper d’ennemi: ce qui doit être impérativement recommandé, pendant la grossesse, c’est l’arrêt de toute consommation de tabac.

- Nous avons souvent au Petit Vapoteur des parents qui nous demandent conseil car leur ado fume. Qu’elle attitude doit-on avoir sachant que la vente de nos produits est interdite aux mineurs ?
Je pense qu’il faut bien expliquer aux parents ce qu’est une e-cig, comment cela fonctionne et surtout ce qu’est la tabac. Ils doivent pouvoir en parler ouvertement avec leur ado et s’il s’en est procuré une, pouvoir en discuter avec lui. S’ils viennent demander conseil, c’est déjà qu’ils ont une attitude ouverte.
Une crainte récurrente couramment exprimée est que la e-cig facilite le passage au tabagisme. Les études menées sur de grandes cohortes dans de nombreux pays infirment cette hypothèse, avec un certain recul du tabagisme chez les jeunes.
Dans tous les cas, rien n’empêchera un jeune de faire « son » expérience s’il le souhaite. Mais, pour être factuel, mieux vaut expérimenter la e-cig que le tabac qui, lui, a un puissant et rapide potentiel addictif, ce qui n’est pas le cas avec la e-cig.

Un grand merci à Béatrice Lemaître pour ce précieux enseignement qui nous permet d’avancer dans la compréhension de la nicotine et nous aide à avancer dans notre travail quotidien auprès des vapoteurs.
*le test de HONC (Hooked on Nicotine Checklist) de Di Franza est un test en 10 items. Particulièrement utilisé avec les jeunes fumeurs, il met en évidence la perte de contrôle avec la consommation de tabac.

Pour bien choisir votre E-liquide, consultez notre guide à cette page.
Et pour en savoir plus sur le sevrage nicotinique afin de tout arrêter, un guide qui pourra vous aider ici.
Pascal
Pascal
09/12/2019 08:18:46
Merci John pour ce commentaire qui vaut de l'or.
John
08/12/2019 22:36:20
@Alexis, Bonne question, j'ai le même problème sans être toubib non plus :) je pense que le bon sens c'est de baisser son taux de nicotine, actuellement je suis à 3mg depuis 1 an et je vape depuis 5 ou 6 ans en ayant débuté à 18mg... Comme pour la cigarette je pense aussi qu'il vaut avoir l'envie d'arrêter la Ecig, et là j'avoue que j'en ai pas l'envie, je pense de plus en plus à tout arrêter pour la liberté que cela me procurera. Dans tout les cas je me vois surtout pas reprendre une cigarette et retomber la dedans... Quand on est un "vieux" vapoteur on se rend vraiment compte que la cigarette est une drogue dur et combien cela aurait été difficile d'arrêter sans la vape.
Anne so
03/10/2019 21:05:49
Jai pleins de petits boutons a l intérieur de mes joues qui a déjà us ce problème Je suis a 7 mois avec ma vap
Pascal
25/10/2018 08:30:28
Bonjour Jouen. La nicotine est un excitant, comme le café. C'est plutôt un frein à l'endormissement, en toute logique. Si vous ressentez le besoin de vapoter le soir c'est peut être que votre taux de nicotine en journée est trop faible ? Je ne sais pas. Personnellement j’essaierais un taux plus élevé en journée et puis j'observerais les conséquences. Mais, comme on dit, si les problèmes persistent, n'hésitez pas à consulter un spécialiste. Cdlt.
Jouen
25/10/2018 06:06:25
Bonjour. Un taux de nicotine trop bas peut il provoquer des insomnies ? Merci
Pascal
07/03/2017 09:42:41
Bonjour Florian. Effectivement les causes de la toux peuvent être diverses. Concernant la ecig les raisons pourraient provenir d'un hit trop fort. Dans ce cas on peut essayer des liquides avec un taux de Propylène Glycol moins élevé et donc plus de glycérine végétale. Cordialement.
florian
07/03/2017 00:47:36
Très bonne article, cependant pour la question "Certains vapoteurs qui débutent se plaignent d’avoir des aphtes ou de tousser depuis qu’ils vapotent. Que peut-on leur dire ?" Il n''y a qu'une demi réponse. Je me demande si il n'y pas un effet sur a gorge, certes négligeable par rapport à la cigarette tabac, mais un effet négatif tout de même, mon père tousse beaucoup depuis qu'il a commencer et ça fait déjà 2 an maintenant. Après peut être n'est ce pas lié.
grrog
06/03/2017 21:08:42
Article instructif, merci ! Après un peu plus de vingt ans de tabac (10/15 cig/jour), je suis passé à la vape à 6mg de nicotine sans une cigarette depuis 6 mois et ça me fait du bien =) Petite faute en passant : • Les vapo-fumeurs, qu’en pensez-vous ? La rupture avec la cigarette est-elle préférable ? … Nous l’avons dit plus haut, pour le tabac, il n’y a pas de seul de non dangerosité. > il n’y a pas de seuil ;)
Jérémy
01/03/2017 10:06:33
Très bonne interview qui répond à une grande majorité de questions du primo vapoteur et des autres. Pour ma part je vais l'utiliser pour faire comprendre à mon entourage "fumeur et non-fumeur" qu'est ce que la vape et pourquoi ce choix!
Flavien
21/02/2017 15:26:23
Excellent, vraiment intéressant et instructif ;) !
Pascal
21/02/2017 09:22:50
Question pertinente Alexis que je transmets à Béatrice Lemaitre. Sans être médecin je peux vous dire que votre e-cig répond à un besoin et que vous avez largement éloigné le danger. A suivre...
Alexis
20/02/2017 23:05:31
Vous ne dites rien sur une dépendance (éventuelle ?) à la nicotine de la e-cig : j'ai arrêté les cigarettes il y a plus de 5 ans avec la e-cig... mais je vape beaucoup (et du 12 mg de nicotine). Suis-je passé d'une addiction à une autre ? Quels sont les dangers ?